Hunger Games : La ballade du serpent et de l’oiseau chanteur – Suzanne Collins

C’était un signe des temps qu’un Snow, qui se trouvait également être l’un des meilleurs élèves de l’Académie, soit négligé à ce point. Coriolanus commençait à croire qu’on l’avait complètement oublié – peut-être pour lui attribuer de plus hautes responsabilités ? – quand, saisi d’horreur, il entendit le doyen Highbottom marmonner :

— Et, enfin, la fille du district Douze est pour… Coriolanus Snow.

Le doyen Highbottom annonçant les tributs et leur mentor

Dévoré d’ambition.
Poussé par la compétition.
Il va découvrir que la soif de pouvoir a un prix.
C’est le matin de la Moisson qui doit ouvrir la dixième édition annuelle des Hunger Games. Au Capitole, Coriolanus Snow, dix-huit ans, se prépare à devenir pour la première fois mentor aux Jeux. L’avenir de la maison Snow, qui a connu des jours meilleurs, est désormais suspendu aux maigres chances de Coriolanus. Il devra faire preuve de charme, d’astuce et d’inventivité pour faire gagner sa candidate.
Mais le sort s’acharne. Honte suprême, on lui a confié le plus misérable des tributs : une fille du district Douze. Leurs destins sont désormais liés. Chaque décision peut les conduire à la réussite ou à l’échec, au triomphe ou à la ruine.
Dans l’arène, ce sera un combat à mort.
Pour assouvir son ambition, Coriolanus parviendra-t-il à réprimer l’affection grandissante qu’il ressent pour sa candidate, condamnée d’avance ?

  • Auteur : Suzanne Collins
  • Nombre de pages : 464 pages
  • Maison d’édition : Pocket Jeunesse
  • Genre : Dystopie
  • Date de sortie : 20 Mai 2020
  • Amazon : E-Book (13.99€) & Broché (19.90€)

J’ai pu lire le dernier livre écrit par Suzanne Collins et publié chez Pocket Jeunesse en 2 jours à peine ! Un exploit je dirais. C’est pour dire à tel point que j’ai été happé par l’histoire. Déjà que je faisais partie de celles et ceux qui se sont précipités dans les librairies pour l’acheter. Et avant de le lire je m’étais dépêchée de finir vite le tome 3 de la saga afin de bien me mettre dans le bain.

On suit ici Coriolanus, un nouveau personnages loin du Haut Juge que nous connaissons dans la saga originelle. Il a 18 ans, et cela peut vous paraître surprenant mais j’ai bien aimé le personnage. Bon, certes, quand il vieillit il est détestable, mettant tout en oeuvre pour avoir le pouvoir entre ses mains. Pourquoi il devient comme ça ? On découvre tout dans ce prequel : l’origine de sa haine envers les districts, en particulier du 12, et des geais moqueurs… Et je n’ai pas pu m’empêcher de faire une comparaison avec Katniss : ici, dès sa nomination aux Jeux elle joue la carte de la fille rebelle qui n’a peur de rien. Elle use de sa voix pour charmer le public, notamment son mentor qui au commencement se sentait désavantagé avec une fille du district 12, mais qui se rend finalement compte de la chance qu’il a de l’avoir… à savoir pourquoi.

Loin d’être le monstre qu’il est lorsqu’il est président, le jeune lycéen poursuit ses études en vue d’être diplômé et d’obtenir un grade supérieur accordé grâce aux Jeux. Il apparaît altruiste envers ceux du District. Il aide au mieux sa protégée. Et petit à petit une petite histoire d’amour naît entre les deux personnages. Or, un vrai déclic va se passer pour Coriolanus. Alors qu’il a vécu avec sa cousine et sa grand-mère dans des conditions plus déplorables que ses collègues depuis la guerre, il est nourrit d’orgueil et d’ambitions. Il veut pousser ses ambitions le plus loin possible quitte à sacrifier des choses auxquelles il tient. Même si ce déclic parvient tard, j’ai adoré le déroulement de l’intrigue du début à la fin.

Et puis, pour notre plus grand plaisir, quelques « easter eggs » sont présents. Je ne vais pas les dévoiler ici pour ne pas spoiler, mais ils m’ont fait sourire. Pas d’émotion, pas de nostalgie, mais c’était plaisant. Et la fin, mon dieu, je ne suis pas satisfaite. Car j’ai une question essentielle en tête qui reste toujours sans réponses.. Je n’ai jamais été aussi frustrée de ma vie.

En bref, il s’agit d’une histoire écrite pour attiser la faim des fans de la saga, elle m’a pourtant aidé à apprécier une facette du personnage du président. Quoique, j’aurai également apprécié une histoire centrée sur le personnage de Haymitch Abernathy. Un focus qu’on a déjà dans le tome 3, mais absent des films.

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🦉 Salut, moi c’est Magali. Bienvenue à toi ! Blogueuse littéraire et addict des séries et films, je vous partage avec grand plaisir mes coups de coeur et mes déceptions 💗

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