Origin (2018) ou les disparus de l’espace…

Un groupe d’individus doit cohabiter dans Origin, un vaisseau spatial. Leur objectif est simple : survivre.

Dans un proche futur, des individus se retrouvent embarqués dans un voyage à travers l’espace et leur destination est Théa, une planète habitable où ils pourraient commencer une nouvelle vie et faire table rase de leur passé. Le projet paraissait trop beau… À leur réveil un silence règne. Personne d’autre n’est à bord de leur vaisseau comme si tout l’équipage et les colons avaient désertés. Partant à la découverte de ce lieu qu’il ne connaisse pas encore très bien, ils vont faire la connaissance d’une race extraterrestre inconnue. Au fur et à mesure des épisodes, cet alien, qui semble survivre à l’aide d’un hôte, va susciter de la peur et de l’angoise parmi les voyageurs. Ils vont même à se méfier des uns des autres, car cet hôte pourrait être n’importe qui…

  • Réalisation : Paul W. S. Anderson
  • Scénario : Mika Watkins
  • Société de distribution : Youtube Premium
  • Acteurs : Tom Felton, Natalia Tena, Nora Arnezeder, Sen Mitsuji, Philipp Christopher, Siobhán Cullen, Fraser James, Madalyn Horcher, …
  • Genre : Science-Fiction, dramatique

La véritable amatrice d’Alien que je suis s’est complètement réveillée avec cette série ! Un huit clos parfait comme je les aime 😉 bien mieux que Nightflyers, série dont je n’ai pas réussi à dépasser le 3ème épisode… et bon même si l’extraterrestre en lui-même n’est pas aussi effrayant que le Xénomorphe tant connu d’Alien, j’ai trouvé pleins d’autres bon côtés !

Des personnages attachants portés par un casting international très intéressant

À chaque épisode, on assiste à une narration en flashback où on nous raconte le passé d’un des passagers du vaisseau. Et en même temps, il y a des allers-retours entre le passé et le présent afin de percer la personnalité de chacun ; ça m’a permis de m’attacher à eux. Et j’ai très bien accroché ! Les acteurs étaient tous badass à leur manière, dont Sen Mitsuji qui incarnait mon préféré, Shun, un ancien yakuza suivant le chemin classique du bad boy blessé à l’intérieur de lui mais qui ne laisse entrevoir aucune faiblesse. Il joue les durs. On peut dire que son égal féminin est incarné parfaitement par Natalia Tena qui joue Lana, une ancienne garde du corps. Ensembles ces deux-là vont mener les grandes décisions du groupe. Mais, ce qui est dommage c’est que leur relation ne soit pas plus développé plus tôt… cela se voyait entre mille que quelque chose pouvait arriver entre eux… Bref, on a également un médecin repenti (Fraser James), une Française amoureuse (Nora Arnezeder), une hackeuse anglaise (Adelayo Adedayo) mal dans sa peau évitant tout contact humain, un Allemand (Philipp Christopher) aux allures d’un gentleman mais autrefois un cambrioleur aguéri. Voilà un casting très enrichissant qui nous montre que toute la planète est concernée par la pollution et d’autres enjeux écologiques poussant la Terre à chercher une autre planète habitable : Théa. Mais, j’ai gardé le meilleur pour la fin : Tom Felton, qui est parfait dans son rôle de jeune homme épileptique en pleine bataille avec lui-même et constamment en désaccord avec les autres passagers. Il a aussi peur que ses compagnons. On reconnaît bien là notre petit trouillard de Drago Malefoy XD (Harry Potter). Bref, il est brillant et son histoire racontée dans l’épisode qui lui est consacrée est tellement touchante… 🙂

Shun (Sen Mitsuji)

Un décor magnifique mêlé à une intrigue débordante de mystères

L’univers qui est créée est sensationnel ! Les effets spéciaux sont très bien réussis, ce qui rend la série plus réelle et plus angoissante, notamment lors des scènes avec l’extraterrestre. Enfin pas trop angoissant selon moi… car ce dernier n’est pas aussi cruel que le Xénomorphe d’Alien. Quelques scènes peuvent être dégoutante, mais sans plus.

Le décor intérieur du vaisseau est extra : on immerge totalement dedans, on a pleins de petits détails et les couleurs sont assez sombres. Sans aller à l’extrême, cette série ne m’a pas fait peur, mais le décor a permis de bien laisser planer le suspens et le mystère. Un extraterrestre se balade dans la nature et il a besoin d’un hôte pour survivre. On s’amuse alors à deviner qui il choisit comme hôte, et cela nous tient en haleine jusqu’à la fin ! En plus de cela, en découvrant au fur et à mesure le passé de chaque personnage avec leurs sombres secrets, on nous brouille les pistes sachant qu’ils essaient de cacher aux yeux des autres passagers qui ils sont réellements et ce qu’ils ont fait de honteux dans leur vie passée.

Les derniers survivants du vaisseau

Enfin, le travail des décors lors des flashbacks est impressionnant. A travers le passé des personnages on assiste au changement de notre planète tel qu’il apparaît dans un possible futur. On voyage à travers la terre, on découvre Tokyo immergé en version futuriste, Londres ou encore un bout de l’Irlande ou de l’Ecosse, de là d’où vient l’un des personnages. On voyage également en Allemagne, même si on se croirait encore à notre époque. Et à travers tout ces paysages, on peut percevoir le message que tente de nous apporter cette série : les dangers écologiques et sociaux.

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🦉 Salut, moi c’est Magali. Bienvenue à toi ! Blogueuse littéraire et addict des séries et films, je vous partage avec grand plaisir mes coups de coeur et mes déceptions 💗

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